Première police offerte · Sans carte bancaire · TTF/OTF/WOFF/WOFF2
TTF · OTF · WOFF · WOFF2 Thin · Regular · Bold Chaque glyphe éditable Première police gratuite
Décrivez la police (ou joignez une image de référence) — la police complète est prête en une minute environ. La première est gratuite.
Créer une police à partir d’une image
Envoyez n’importe quelle image contenant du lettrage — un logo, une affiche, une capture d’écran, la photo d’une enseigne — et le convertisseur dessine une police complète dans le même style : jeux de caractères complets, jusqu’à trois graisses, véritables fichiers TTF, OTF, WOFF et WOFF2. Il crée une nouvelle police d’après l’image au lieu d’en rechercher une existante : cela fonctionne même quand le lettrage est dessiné à la main et n’existe nulle part sous forme de police. Ajoutez une consigne écrite pour orienter le résultat, puis retouchez chaque glyphe dans le Studio.
Tendances cette semaine
Comment ça marche
Une ambiance, un brief ou une image de référence — des mots simples suffisent.
Le jeu de caractères complet est dessiné et assemblé en une police fonctionnelle en une minute environ.
Ajustez chaque glyphe dans le Studio, puis téléchargez TTF/OTF/WOFF/WOFF2 ou intégrez depuis le CDN.
Questions fréquentes
Comment fonctionne image-vers-police ?
Joignez une image de référence dans le générateur (avec un prompt optionnel), sélectionnez langues et graisses — YoFont dessine un jeu complet dans le style de l’image et l’assemble en fichiers installables.
Puis-je créer une police à partir de mon logo ?
Oui — téléversez le logo comme référence et YoFont extrapole ses lettres en une police complète.
Puis-je trouver ici le nom de la police de mon image ?
Non — cette page fabrique une nouvelle police dans ce style. S’il vous faut seulement le nom, utilisez l’identificateur : il lit les lettres de votre image et cite les polices réelles les plus proches. Revenez ici si la police se révèle dessinée à la main ou impossible à obtenir.
Puis-je créer une police à partir d’un PNG, JPG ou SVG ?
Oui — PNG, JPG et WEBP passent directement, et le lettrage vectoriel aussi : exportez-le en image et envoyez-la. On obtient toujours un vrai fichier de police, donc « image en TTF », « PNG en police » et « SVG en police » aboutissent au même endroit : TTF, OTF, WOFF et WOFF2 installables.
Le générateur de police à partir d’image est-il gratuit ?
La première police est gratuite et ne demande pas de carte. C’est une police complète, pas un échantillon filigrané : installez-la et servez-vous-en. Ensuite vous achetez des glyphes au fil de l’eau ou prenez un forfait — et une licence commerciale si la police part en travail rémunéré.
Quels formats de fichiers vais-je obtenir ?
Chaque police s’exporte en TTF, OTF, WOFF et WOFF2, plus des URL @font-face hébergées sur CDN pour l’intégration web.
Créez votre police maintenant
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Comment créer une police à partir d’une image, étape par étape
Vous avez une image avec un lettrage que vous voulez continuer à utiliser : un logo qui vous appartient, une affiche que vous avez dessinée, une enseigne photographiée en vacances. Les lettres existent, mais seulement en pixels : impossible de taper avec. Transformer cette image en police tient en quatre étapes, et aucune ne réclame un logiciel de création de caractères.
- Prenez l’image la plus propre dont vous disposez. Les lettres doivent être nettes, à peu près horizontales et assez grandes pour qu’on voie leurs bords. Deux ou trois mots dans un style marqué valent mieux qu’un paragraphe entier de petit texte flou : ce qui est prolongé, c’est le style, pas le texte.
- Envoyez-la et, si vous voulez, dites ce que vous cherchez. L’image seule suffit. Une consigne écrite par-dessus oriente le résultat : « plus grasse », « angles arrondis », « étroite » — et le brouillon part dans cette direction. Choisissez vos langues et jusqu’à trois graisses.
- Vérifiez le brouillon là où ça compte. Regardez les lettres que votre image ne contenait pas. Si l’échantillon disait « SOLDES », le modèle a quand même dû inventer un ç, un q et une esperluette à partir de la logique du style. C’est là qu’une police tirée d’une image se gagne ou se perd.
- Corrigez ce qui vous déplaît, puis exportez. N’importe quel glyphe peut être redessiné ou régénéré seul, sans toucher aux autres. Ce que vous téléchargez, ce sont des fichiers de police ordinaires — TTF, OTF, WOFF et WOFF2 — qui s’installent comme n’importe quelle police achetée.
Quelles images marchent, et lesquelles vont vous décevoir
Le résultat dépend bien plus de la source que de n’importe quel réglage. Voici ce qui sort vraiment des images qu’on envoie le plus souvent.
- Un logo ou un logotype — le meilleur cas. Des lettres dessinées à la main, volontairement, un fort contraste, peu de parasites. C’est exactement la situation où aucune police existante ne conviendra et où en générer une est la seule réponse honnête.
- Une affiche ou une pochette — très bien, à condition de recadrer sur le titre. Laissez le texte courant de côté : deux caractères dans une même référence donnent une police qui ne ressemble ni à l’un ni à l’autre.
- La photo d’une enseigne ou d’un mur — bien, si vous photographiez de face. Un angle prononcé étire les lettres, et la police hérite de cette déformation. Reculez et zoomez plutôt que d’incliner l’appareil.
- Une capture d’écran — bien, et souvent mieux qu’une photo, parce que les pixels sont propres. Prenez-la à la plus grande taille que l’écran accepte d’afficher.
- Une vignette minuscule et recompressée — c’est celle qui déçoit. Si vous ne voyez pas vous-même où le trait s’épaissit et s’affine, rien d’autre ne le verra. Cherchez d’abord une version plus grande ; ces cinq minutes sont rentables.
PNG, JPG, SVG : quoi envoyer et ce qui revient
PNG, JPG et WEBP passent directement, et le PNG est le plus sûr des trois : pas d’artefacts de compression au bord des lettres, or c’est précisément le bord qui porte le style. Si votre lettrage est en vectoriel, exportez-le en image à une taille généreuse et envoyez celle-ci ; rien ne se perd, car ce qui compte est la forme, pas les données de tracé.
Quoi qu’il entre, il sort la même chose : de vrais fichiers de police. « Image en TTF », « PNG en police » et « SVG en police » aboutissent donc au même endroit — une famille installable en TTF, OTF, WOFF et WOFF2, prête pour un poste de travail, un site ou l’imprimerie.
La voie manuelle : Photoshop, Illustrator, FontForge
Il existe une manière plus ancienne, et il vaut la peine de savoir ce qu’elle coûte. Vous ouvrez l’image dans Photoshop, vous nettoyez, vous vectorisez chaque lettre dans Illustrator, vous importez les contours dans FontForge ou Glyphs, vous réglez les approches, vous crénez les paires et vous exportez. Pour vingt-six capitales, un dessinateur soigneux compte une journée. Pour une famille avec les deux casses, les chiffres, la ponctuation et les accents, plutôt une semaine.
Le piège n’est pas le décalquage : c’est tout ce que l’image ne contient pas. Votre logo a sept lettres ; une police utilisable a besoin du reste de l’alphabet dessiné de la même main, plus d’un espacement et d’un crénage qui tiennent à toutes les tailles. Cette invention-là, c’est le vrai métier, et c’est la partie que la voie manuelle rend la plus lente.
Générer la famille puis la corriger inverse l’ordre : vous partez d’un brouillon complet et consacrez votre attention aux lettres qui clochent au lieu de dessiner celles qui vont de soi. Si vous préférez la voie manuelle, rien ne vous en empêche : exportez le brouillon et reprenez-le dans votre propre éditeur.
A-t-on le droit de créer une police à partir d’une image ?
Dans la plupart des juridictions, la forme des lettres n’est pas protégée en elle-même : ce que couvre le droit d’auteur, c’est le logiciel de police, le fichier. C’est pourquoi tant de caractères existent en quasi-jumeaux sous des noms différents. Générer de nouveaux fichiers inspirés d’un style aperçu crée des fichiers neufs et propres, sans copier ceux de personne.
Deux choses sont réellement différentes et méritent d’être distinguées. Le nom d’une marque et son logotype sont des marques déposées : vous pouvez construire une police dans l’esprit d’un logo célèbre, mais vous en servir pour vous faire passer pour cette marque est un autre problème, qui n’est pas typographique. Et les règles varient — l’Allemagne, par exemple, protège le dessin des caractères d’une façon que la plupart des pays ignorent. Si le projet est commercialement sérieux, prenez cette page comme point de départ et votre avocat comme point d’arrivée.
Une dernière chose à dire tout haut : parfois vous n’avez besoin d’aucune police nouvelle, parce que celle de votre image est un caractère ordinaire que vous pourriez simplement installer. Le vérifier ne coûte rien. Trouver une police →
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